Microsoft 365,
votre socle Legal Ops.
La majorité des directions juridiques et des professions libérales du droit disposent déjà, dans leur tenant Microsoft 365, de l'infrastructure nécessaire pour bâtir un CLM, un ticketing juridique, un agent Q&A compliance, un dashboard ComEx. Personne ne l'active. Pills. construit sur cette stack existante. Pas à côté. Pas ailleurs.
Quatre briques,
déjà dans votre tenant.
Bibliothèques de contrats, espaces de travail dossiers, workflows de validation, versioning automatique, contrôle d'accès granulaire.
Canaux dédiés par type de dossier, fils de discussion liés à un contrat, intégration Outlook, partage documentaire en contexte.
Orchestration des flux entrants, relances automatiques, validations multi-niveaux, signatures électroniques, notifications, archivage.
Q&A compliance, triage des demandes entrantes, interrogation de la base documentaire en langage naturel, ancrage sur vos sources.
Cinq cas d'usage,
montés sur votre stack.
Gestion de bout en bout du cycle de vie contractuel : rédaction, validation, signature, suivi des échéances, archivage. Pas de nouveau logiciel, pas de migration documentaire.
Portail de demandes internes structurées (conseil, relecture, NDA, conformité). Triage automatique par type, attribution à un juriste, tableau de bord ComEx.
Un agent conversationnel qui répond aux questions récurrentes (RGPD, politique d'achats, code de conduite) à partir de votre documentation interne. Chaque réponse cite sa source.
Indicateurs de performance juridique consolidés : volumes, délais, coûts, dérives. Données à J-1, partageables au ComEx, drill-down possible sur chaque métrique.
Arborescence documentaire rationalisée, métadonnées cohérentes, recherche transverse, règles de rétention automatiques, labels de confidentialité.
Pourquoi construire
plutôt qu'acheter un outil de plus.
Le cadre qui rassure
votre RSSI et votre DPO.
Votre accord Microsoft 365 inclut déjà les éléments de conformité (DPIA, certifications, hébergement UE). Un déploiement Legal Ops s'inscrit dans un cadre existant, pas une nouvelle évaluation complète.
Active Directory, MFA, Sensitivity Labels, Data Loss Prevention. Un juriste accède aux documents qui le concernent, un associé voit ce qu'il doit voir, un auditeur externe à rien de plus.
Tenant hébergé en Europe (data residency), audit trails activables, règles de rétention RGPD configurables. Les données juridiques ne sortent pas de votre environnement.
Les objections
qu'on entend à chaque cadrage.
Faut-il des licences Microsoft 365 supplémentaires pour ce que Pills. construit ?+
Dans la grande majorité des cas, non. Les licences M365 E3 ou E5 déjà en place couvrent SharePoint, Teams, Power Automate (usage standard). Pour Copilot Studio ou Power BI avancé, des licences spécifiques peuvent être nécessaires — nous le précisons en phase de cadrage, sur la base de votre contrat en cours.
Quelle taille d'organisation est nécessaire pour que ça ait du sens ?+
À partir du moment où votre organisation utilise Microsoft 365 (ce qui couvre la majorité des entreprises et cabinets en France, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique), l'approche est pertinente. Une équipe juridique de 3 personnes peut en tirer autant qu'une direction de 50. Le dimensionnement des outils s'adapte, la stack reste la même.
Est-ce que ça remplace totalement un CLM SaaS dédié (Ironclad, LinkSquares, DocuSign CLM) ?+
Pour 80 à 90 % des cas d'usage d'une direction juridique ou d'un cabinet de taille moyenne, oui. Pour des cas très avancés (négociation contractuelle multi-parties à l'échelle mondiale, IA contractuelle très spécialisée), un SaaS dédié peut avoir du sens en complément. Nous ne démarrons jamais par « remplacer votre SaaS » mais par « identifier ce que votre stack existante peut déjà faire ».
Combien de temps faut-il pour déployer un CLM complet sur Microsoft 365 ?+
Entre 3 et 5 mois pour un CLM structurant (périmètre défini en phase 1, co-construction sur 6 à 10 semaines, déploiement progressif sur 2 à 3 mois, transfert). Un périmètre plus restreint (ex: automatisation NDA seule) se fait en 6 à 8 semaines.
Que se passe-t-il si nous avons déjà un SaaS juridique en place ?+
Nous regardons ce qu'il fait bien et ce qu'il ne fait pas. Dans certains cas, nous recommandons de le garder et de construire sur M365 ce qu'il n'adresse pas (ticketing interne, Q&A, dashboard ComEx). Dans d'autres, la migration progressive vers M365 est plus logique. Le cadrage en phase 1 tranche cette question avec des données, pas des préférences.
Votre DSI peut-elle maintenir ce qui est déployé après votre sortie ?+
C'est précisément l'objectif. Ce qui est construit sur M365 repose sur des outils que votre DSI maîtrise déjà : SharePoint, Power Automate, Power BI. Le transfert documentaire en phase 4 permet à votre équipe IT ou à vos référents internes de reprendre la main sans dépendance externe.
Un audit
de ce qui est déjà là.
Une heure pour identifier ce que votre tenant Microsoft 365 peut déjà faire pour votre activité juridique, et ce qu'il manque pour couvrir vos priorités. Sans engagement. Sans intermédiaire.
